Introduction :
- Réviser avec les enfants les cinq noms des cinq ‘Houmachim.
- Présenter brièvement le sujet traité dans le Sefer Vayikra et dans la Parachat Vayikra (page 1 de l’unité).
Déroulement de l’activité :
1. Présentation générale des Korbanot
1. Le concept de Korban
Qu’est-ce qu’un Korban ? Quel est son objectif ?
Inscrire ce mot au tableau en surlignant en couleur les trois lettres de la racine hébraïque ק ר ב (« proche »). De qui veut-on être proche ?
Lorsqu’on faute, on s’éloigne de Hachem. Le Korban sert à réparer nos fautes et à nous RAPPROCHER de Hachem.
2. Les différentes catégories de Korbanot (pages 1 et 2 de l’unité)
Expliquer chacune des 4 catégories de Korbanot, en inscrivant au fur et à mesure leurs noms au tableau. Pour que les élèves se familiarisent avec ces nouveaux termes, on peut leur demander de les recopier sur leur cahier. Puis, renouveler l’exercice sous forme de dictée.
3. Jeu permettant de récapituler les 4 catégories de Korbanot (Connaître le nom de chaque Korban et la raison pour laquelle on doit l’apporter / S’inspirer du quiz)
- Préparer 8 grands autocollants (à coller sur le dos des élèves) ou 8 rubans (ou bolducs) suffisamment larges. Sur 4 d’entre eux, inscrire le nom de chaque Korban, et sur les 4 autres, écrire la raison pour laquelle on apporte chaque Korban.
- Désigner 8 élèves, à qui l’on va fixer dans le dos ces grands autocollants sans qu’ils les voient.
- Répartir la classe en 2 groupes : le groupe 1 sera « dans le camp » des noms des Korbanot, et le groupe 2 sera « dans le camp » des raisons pour lesquelles on apporte les Korbanot.
- Poser une question alternativement à un groupe, puis à l’autre, afin d’essayer de former les bonnes paires. Par exemple, demander au groupe 1 : « Quel Korban devait être entièrement brûlé ?» Si le groupe 1 sait répondre, il réussit à former une paire. Demander alors au groupe 2 : « Quel Korban doit apporter un homme qui a transgressé par inadvertance un interdit le Chabbat ? »
4. Le Dvar-Torah de la Paracha
Ce Dvar-Torah est particulièrement adapté au niveau des élèves. On le racontera de manière vivante, afin que les élèves s’imprègnent du message qui en ressort.
Mise en scène : demander à deux élèves de mettre en scène un scénario où l’un d’eux regrette d’avoir menti / dérobé un objet à son camarade. Il n’ose pas demander pardon, mais sa faute le tourmente. Il réfléchit alors à un moyen de pouvoir s’excuser en privé et prépare à son ami un mot d’excuse. Il éprouve alors un véritable soulagement, et se sent littéralement « libéré d’un poids ».
Conclusion :
« Faisons le bilan »
Demander aux élèves de raconter leurs expériences personnelles concernant ce sujet. (Se référer au paragraphe de la page 3, intitulé « Pour aller plus loin »).
Féliciter ceux qui ont le courage de vaincre leur embarras, et qui s’efforcent de demander pardon pour réparer le tort causé à un camarade/ à un voisin / à un proche parent…